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Dossier PDF 11p : Développement durable : tous concernés, tous engagés !

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC9.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°9

Résumé : 
Le droit de l’environnement consacré par la Constitution en 2005 comme droit fondamental, lois Grenelle 1 et 2, loi de transition énergétique ou encore accords signés à Paris en grande pompe en septembre 2016. Aujourd’hui plus que jamais, les établissements médico-sociaux ne peuvent plus ignorer le développement durable et ses composantes : préservation de l’environnement, justice sociale ou encore progrès économique. D’ailleurs de nombreuses structures sont d’ores et déjà engagées avec la volonté d’apporter un mieux-être à leurs résidents, usagers, aux familles mais aussi à leurs agents. Bien souvent, une seule personne (sensibilisée à la question écologique) souhaite initier une action dans l’établissement accueillant des personnes âgées ou handicapées. C’est le point de départ. L’enjeu est alors que cette action individuelle prenne de l’ampleur et que chaque agent se sente concerné afin d’apporter sa pierre à l’édifice. Seules les actions collectives peuvent changer les pratiques et les habitudes. C’est ainsi que la réussite pourra être effective et que les contraintes environnementales se transformeront en une vraie dynamique, une autre façon de voir les choses et de travailler. Ce meilleur confort des résidents et des agents passe par un environnement plus sain, la création d’un jardin thérapeutique, une restauration de produits locaux et non traités, des opérations de recyclage... Force est de constater que les aînés ont beaucoup à nous apprendre, alors en s’appuyant sur leurs connaissances, ils se sentiront valorisés et retrouveront l’envie de se projeter dans l’avenir. C’est aussi le cas des équipes qui contribuent aux changements des pratiques en mettant leur savoir-faire et leur passion écologiques au service de l’établissement. Valorisation, bien-être, ouverture, éco-citoyenneté... Le cercle vertueux du développement durable dépasse les seules questions écologiques pour un secteur médico-social plus en phase avec la société actuelle et ses préoccupations.

 

Dossier PDF 11p : La bientraitance : comment prendre soin au quotidien ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC8.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°8

Résumé : 
La bientraitance est en marche dans les établissements médico-sociaux depuis plusieurs années... même s’il est difficile de dire quel a été le déclic. La loi de 2002, les évaluations internes et externes, les recommandations (notamment de l’Anesm), le retentissement médiatique des affaires, les politiques européennes. Cependant, toutes ces raisons ont contribué à faire évoluer les cultures et les pratiques professionnelles. Si pendant longtemps, on a davantage parlé de maltraitance, désormais c’est la bientraitance qui est sur le devant de la scène, grâce à l’engagement des professionnels. Derrière ce terme de la bientraitance se cache une prise en soin individualisée et adaptée aux besoins des personnes vulnérables. En clair, chaque intervention doit être centrée sur la personne et ses particularités.
Pour y parvenir, la formation et la nécessaire organisation des analyses de la pratique professionnelle sont des conditions sine qua non à un accompagnement bientraitant qui reste incompatible avec la routine, le quotidien et surtout le manque de questionnements.
La bientraitance n’est pas une norme de plus, une contrainte... elle est avant tout un outil d’amélioration des pratiques. Dans cette quête du mieux accompagner, chaque professionnel joue un rôle individuel même si cette philosophie bienveillante s’appuie forcément sur le collectif, que ce soit les associations gestionnaires, les groupes, les directions, les cadres et les professionnels de terrain. Chacun a un rôle à jouer pour réagir en cas de manquement à la bientraitance. Au cours des deux dernières décennies, vous, professionnels, avez été confrontés à des virages culturels complexes imposés par les lois. « La bientraitance exige une pensée de la complexité. Il ne s’agit pas de condamner les professionnels, mais de discerner tous les points, toutes les pratiques au sein desquelles des améliorations peuvent être apportées. Car nous devons refuser tout manquement à l’humanité des soins et des accompagnements », estime Alice Casagrande, l’auteur des recommandations de l’Anesm.

 

Dossier PDF 12p : La citoyenneté pour tous en marche

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC7.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°7

Résumé : 
Plutôt que de s’arracher les cheveux pour monter des projets, pourquoi ne pas interroger les principaux intéressés ? Évidemment que les professionnels les questionnent ; c’est d’ailleurs tout le sens du projet personnalisé qui est devenu une réalité dans les établissements médico-sociaux. Mais dans le quotidien ? La culture hospitalière des Ehpad est encore tenace... les résidents souvent résignés à leur entrée, leur avis n’est pas toujours sollicité comme il le faudrait. Or, libérer leur parole et écouter ce qu’ils ont à dire leur rend certes leur dignité, mais pas seulement : ces expressions permettent aussi d’influer sur les pratiques. Sur le terrain, ce n’est pas toujours évident avec des personnes qui souffrent de troubles cognitifs. Mais cette réalité ne doit pas empêcher les équipes de décoder car, finalement, rester citoyen ce n’est pas seulement exercer son droit de vote, c’est aussi être maître et acteur de sa vie, ne pas la subir et réaliser ce dont on a envie. La citoyenneté est au cœur des pratiques dans le secteur du handicap. Écouter le désir des personnes aidées et leur donner les moyens de les exaucer constituent d’ailleurs le postulat de l’action.
Cette évolution des cultures professionnelles est nouvelle... portée par les pouvoirs publics et les lois de 2002 et 2005 mais aussi par les bonnes pratiques et autres recommandations de l’Anesm. Le prochain défi a désormais un nom : l’inclusion citoyenne... en même temps, on peut s’interroger sur la place dans notre société des personnes âgées en perte d’autonomie et des personnes en situation de handicap car finalement l’égalité (pour tous) n’est-elle pas inscrite dans notre constitution ? Soyons honnêtes, de grands progrès ont été réalisés au cours des deux dernières décennies. Le train de la citoyenneté et de l’inclusion citoyenne est en marche. La preuve en lisant les pages suivantes de ce dossier !

 

Dossier PDF 12p : Quelle place pour les fêtes calendaires en structure ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC6.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°6

Résumé : 
Fêter Noël, la Chandeleur ou Pâques... ce n’est pas seulement partager un repas. Les professionnels le savent tous. Ces fêtes ont une importance centrale pour rythmer la vie en établissement. Elles permettent d’apporter un peu de légèreté au sein de la collectivité... Elles ont surtout pour rôle de rompre le quotidien immuable et les habitudes qui vont avec. Déguster des mets plus élaborés autour d’une table bien dressée avec des convives – résidents et professionnels – qui ont tous fait des efforts vestimentaires. Avec cette recette, le quotidien est clairement différent. Il est tout simplement amélioré pour ne pas dire sublimé. Mais le plus important, c’est que ces fêtes permettent d’apporter une dimension familiale aux structures, gommant ainsi, pour quelques heures, le poids de l’institution... Autour d’un sapin, d’une dinde et d’une bûche, les résidents et les accompagnants se rassemblent et partagent ensemble des moments précieux, pour finalement former une communauté de vie. Évidemment les objectifs, sur le papier, sont nombreux : l’accompagnement spécifique et éducatif, les repères temporels, l’ouverture sur l’extérieur... mais que dire de ces moments de partage collectifs qui ne perdent pas de vue l’individu ! Que d’avantages...

 

Dossier PDF 11p : Faire tomber le tabou de la fin de vie en institution

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC5.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°5

Résumé : 
D’un côté, en Ehpad, les personnes entrent de plus en plus tard, très affaiblies avec des poly-pathologies ; de l’autre, en foyer, le vieillissement des personnes souffrant d’un handicap mental ou psychique fait de plus en plus partie du quotidien des équipes. Face à ces situations, les professionnels ont été formés à accompagner les personnes dans les actes de la vie quotidienne, à stimuler les capacités restantes, mais pas à gérer cette fin de vie. Or, un professionnel non formé est avant tout un professionnel non préparé. « Je ne saurai pas faire, j’ai peur. » C’est en substance le discours entendu en structure. Or, il devrait plutôt être : « On ne vous laissera pas souffrir, on s’engage à ce que vous mouriez chez vous, dans l’établissement. On a des compétences. » Plus que jamais, les établissements médico-sociaux doivent se saisir de ce sujet pour en parler et surtout apporter une réponse collective pour éviter la solitude du professionnel. La solution ne vient pas forcément des moyens mis sur le terrain, avec notamment des équipes de nuit dédiées. Pour beaucoup d’experts et de fi ns connaisseurs de cet accompagnement, l’enjeu est la formation, la sensibilisation et surtout l’anticipation pour faire tomber le tabou du soin palliatif. Les Ehpad et les foyers spécialisés doivent avoir l’ambition de concevoir un projet partagé pour répondre à la problématique du dernier souffle. C’est d’ailleurs en respectant le choix des personnes âgées et handicapées qui ne veulent pas mourir à l’hôpital que ces établissements joueront pleinement leur rôle ; en accompagnant la personne dans sa vie et ainsi dans sa mort. C’est en offrant un accompagnement adapté et individualisé de la fin de vie que les Ehpad pourront s’éloigner de cette image de mouroir qui leur colle encore malheureusement à la peau. Autant se préparer et miser sur la pluridisciplinarité qui a tout son sens : HAD, Ssiad, équipes mobiles de soins palliatifs sont autant de ressources extérieures qui viennent seconder les équipes en établissement. En travaillant avec ces professionnels extérieurs, la question de « jusque quand peut-on garder la personne pour un accompagnement de qualité ? » trouvera sa réponse.

 

Dossier PDF 12p : Les partenariats : la clef de la réussite

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC4.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°4

Résumé : 
Que ce soit avec des professionnels, des prestataires, des bénévoles ou les familles, les partenariats font désormais partie du quotidien des établissements et des équipes. C’est d’ailleurs une des recommandations de l’Anesm, s’appuyant sur les textes législatifs de 2002 et 2005. En développant des conventions ou des coopérations, les compétences s’additionnent et les besoins des usagers sont mieux pris en compte. L’objectif est aussi de décloisonner le secteur du médico-social. Les pratiques évoluent, tout comme les cultures professionnelles... avec en ligne de mire le bien-être des personnes accompagnées.
En jouant la carte des partenariats, l’établissement s’ouvre également sur l’extérieur : l’autre enjeu pour le secteur médico-social. Si pendant longtemps, les personnes âgées en Ehpad ou les personnes handicapées en institution restaient la majeure partie de leur temps dans les structures, depuis les habitudes changent. En laissant entrer des bénévoles ou des prestataires et en organisant des activités en extérieur, via des partenariats, les personnes accompagnées sont incluses dans la société, comme tout citoyen. Ces rencontres sont nécessaires autant pour eux que pour vous, professionnels, qui vous enrichissez de rencontres interdisciplinaires.
Les exemples de partenariats développés dans ce numéro sont nombreux. Ils démontrent aussi la nécessité d’oser et d’être créatifs... permettant ainsi à des enfants polyhandicapés et privés de la parole de participer activement à un atelier poésie avec des collégiens, à des jeunes d’un Itep de devenir arbitres, à des personnes âgées de découvrir des cultures comme le graff ou le rap ou encore de participer comme tout à chacun à la ferveur liée à l’Euro de football, en allant chercher une pizza dans la cour de l’Ehpad. Ces exemples prouvent surtout l’engagement des professionnels d’être à l’écoute des envies et des désirs de résidents, quitte à parfois les devancer.

 

Dossier PDF 12p : Le rapport au corps : quelles sont les bonnes pratiques ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC3.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°3

Résumé : 
De bons techniciens. C’est l’objectif des formations qui permettent d’apprendre à effectuer des soins comme une toilette... Quid de la réflexion et de la philosophie de l’éthique, qui auraient toutefois toute leur place pour aider ensuite les professionnels à nourrir leur réflexion et à mieux appréhender le rapport au corps, forcément central dans les interventions quotidiennes. C’est donc en établissement que les interrogations se posent face à des problématiques bien réelles : le refus de se doucher pour un résident, une demande pour inviter une personne à dormir. Quelles réponses trouver ? Sur le terrain, l’intimité est au cœur de l’accompagnement, que ce soit pour la toilette, mais aussi pour les questions autour de la sexualité. Si désormais le sujet n’est pas tabou, en revanche la question de l’effectivité des droits est loin d’être réglée. Les professionnels et les directions se retrouvent souvent désarmés face à des situations forcément complexes. Dans ce cas ? Il n’y a pas de solution clef en main. « On fait au mieux après avoir échangé en équipe pluridisciplinaire. » Ces réflexions marquent en tout cas la prise de conscience du monde médico-social, qui est souvent esseulé. Le moteur de chaque action reste le bien-être des personnes accompagnées. Le savoir-être est central pour des cultures professionnelles qui ont profondément évolué au cours des dernières années. La notion de plaisir est désormais acquise. Ce rapport au corps passe par des massages, des touchers relationnels... qui permettent de communiquer, d’entrer en contact lorsqu’une personne ne parle plus ou tout simplement de créer un lien pour des personnes vieillissantes ou handicapées qui n’ont pas ou plus l’habitude d’être touchées, tout simplement... non pas pour un soin, mais pour un instant de chaleur humaine.

 

Dossier PDF 12p : Pourquoi et toujours des projets en structure ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC2.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°2

Résumé : 
Les métiers de l’accompagnement ont évolué, influencés notamment par la loi de janvier 2002, qui a fait émerger les projets, la co-construction ou encore les référents. Cette notion de projet est d’ailleurs partout avec une méthodologie de travail qui s’est imposée et s’est progressivement généralisée. Il a donc fallu adapter les pratiques professionnelles, passer d’une culture de l’oral à l’écrit, qui prend forcément de plus en plus de temps. Face à une réglementation et des bonnes pratiques qui se multiplient, le risque est de passer à côté de l’essentiel, en l’occurrence le projet. Projets d’établissement, de vie, de soins, d’animation... Voilà les piliers à partir desquels les professionnels doivent intervenir sachant que le prendre soin, c’est ajuster. En établissement, le projet d’accompagnement personnalisé n’est pas un gadget, bien au contraire. S’il est mal construit ou vide de sens, il n’aboutira pas... faisant perdre du temps et de l’énergie aux professionnels, sans parler des besoins des résidents alors ignorés. Pour éviter ces écueils, les professionnels de l’accompagnement ont un rôle central à jouer, mais aussi une responsabilité importante en étant à l’écoute, en observant et en décodant les personnes accompagnées, qui ne s’expriment pas toujours. Il s’agira alors de trouver la bonne communication, d’être dans la relance et dans l’accompagnement de la démarche. Les équipes ne doivent pas perdre à l’esprit que les établissements, que ce soient des Ehpad, des unités Alzheimer, des Fam ou des Mas, sont avant tout des lieux de vie où les projets doivent vivre, ce qui sous-entend être évalués voire réajustés. Les professionnels ne sont pas uniquement là pour aider à la toilette, aux repas ou au coucher, il leur faut intégrer la dimension culturelle, affective et sociale aux projets, rendant le quotidien plus riche.

 

Dossier PDF 12p : Distance professionnelle, un leurre ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC1.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°1

Résumé : 
Distance professionnelle ou émotionnelle, relation d’aide, recul nécessaire... Derrière ces termes se cachent des concepts, qui ne vous sont pas inconnus de vous, professionnels de l’accompagnement. Déjà en formation, vous avez été sensibilisés et mis en garde. Tutoiement, vouvoiement, surnom, échanges sur sa vie personnelle : quelle est l’attitude à adopter en institution ? Existe-il d’ailleurs une bonne pratique que vous pourriez calquer ensuite sur tous les résidents et usagers que vous accompagnez au quotidien ? Évidemment ou heureusement que non. À l’heure de l’accompagnement individualisé, les interventions s’adaptent au cas par cas, selon la personne que vous avez en face de vous, selon son histoire, sa pathologie, le contexte d’établissement. Si les mots et les actes ne peuvent être pris à la légère, la question de la bonne distance relationnelle est évidemment impossible à poser. Comment demander à un professionnel, qui se charge des changes, de la toilette, de l’aide aux repas, de respecter une distance physique ou à un autre, qui connaît tout de la vie d’un résident, de respecter une distance affective ? Toute distance impose de fait de « se couper » de la personne aidée. L’objectif est plutôt de ne pas perdre à l’esprit le bien-être de la personne aidée, d’agir dans le respect et la bienveillance. Un difficile équilibre devra être trouvé... mais pas seul. L’équipe, les réunions pluridisciplinaires, les formations et l’expérience sont autant de garde-fous. Pour ce premier numéro de votre nouvelle revue, ce sujet a, une fois de plus, mobilisé en nombre les auteurs qui travaillent auprès de personnes âgées ou handicapées.

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