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Dossier PDF 11p : L’incontournable savoir-être

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC21.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°21

Résumé : 
Longtemps mis en avant, le savoir-faire a progressivement laissé de la place à l’émergence du savoir-être. Dans les métiers de l’accompagnement, les compétences techniques lors d’un soin sont évidemment centrales, mais elles ne suffisent pas ou plus. Avec le temps, les usagers, les résidents, les personnes aidées demandent plus... Le relationnel, le contact, la posture vont permettre justement à un accompagnement d’être réalisé dans de bonnes conditions. Ils vont aussi faciliter le lien entre le professionnel d’un côté et la personne fragilisée par la maladie ou le handicap de l’autre. L’enjeu n’est plus de faire une toilette, de proposer une animation, d’organiser une sortie... mais de faire participer la personne en situation de handicap ou en perte d’autonomie. « Ne plus faire à la place de », mais « faire avec », en cherchant à valoriser les compétences restantes de chaque personne pour leur démontrer qu’elles sont encore capables « de faire ». Ce changement de paradigme s’est appuyé sur la notion d’adaptation : savoir s’adapter à chaque individu, ne pas standardiser des gestes d’accompagnement.
Le savoir-être du professionnel n’est toutefois pas inné, contrairement aux idées reçues. En intégrant un Ehpad ou un foyer pour personnes handicapées, les traits de caractère d’un professionnel « gentil et l’écoute » ne peuvent suffire. Non, le savoir-être va s’acquérir progressivement, tout au long de la carrière, au gré des expériences, des difficultés, des formations, des discussions avec les collègues, des échanges avec les aidants et évidemment avec les usagers et les résidents. Le professionnel seul, inexpérimenté ou arrivant auprès d’un nouveau public peut avoir toutes les bonnes intentions du monde, mais il aura besoin d’outils pour justement savoir se positionner face à une difficulté, face à une personne qui refuse un soin, un résident qui se mettra à crier ou à se débattre. Savoir écouter, décrypter des attitudes de personnes non verbales ; cela s’apprend. La Validation, l’Humanitude ou d’autres techniques viennent justement consolider une attitude bienveillante ou empathique.
Et surtout, au quotidien, le professionnel ne devra pas perdre le plaisir d’accompagner, tout en sachant que les freins sont nombreux : la distance professionnelle, les conditions de travail avec des équipes réduites, la multiplication des arrêts maladie, les pathologies spécifiques qui demandent de plus en plus des accompagnements « pointus », un temps qui défile vite. Rien ne sera fait pour faciliter la tâche du professionnel... sauf une équipe soudée, formée, épaulée par une direction sur le terrain qui aura montré le savoir-être à suivre.

 

Dossier PDF 11p : La fatigabilité des professionnels : une fatalité ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC20.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°20

Résumé : 
Des horaires fractionnés, travail de nuit, un week-end sur deux, des appels téléphoniques incessants pendant les jours de récupération ou de repos ; la faute à un absentéisme qui n’en finit plus. Le quotidien des professionnels en Ehpad ou en établissements accueillant des personnes en situation de handicap pèse autant sur le corps que sur l’esprit avec pour conséquence directe une fatigue physique et psychologique. Cette fatigue chronique qui s’installe et ne passe pas est un signe qui ne trompe pas à l’heure où l’épuisement professionnel ou encore le burn-out font de plus en plus partie du « décor » médico-social. Le secteur est confronté à des arrêts maladie en pagaille mais également à un turn-over important qui impacte l’organisation des établissements et de fait les équipes. Ce n’est pourtant pas un hasard. La pénibilité du travail, la vulnérabilité des résidents qui demandent des soins accrus, le tout avec des effectifs en tension ne permettent pas ou plus de travailler en toute sérénité. La fragilité des soignants n’est pas nouvelle. Elle a d’ailleurs éclaté au grand jour en janvier 2018 avec la grève nationale observée dans de nombreux Ehpad. Si les professionnels travaillant en foyers auprès des personnes en situation de handicap n’y ont pas participé, leur situation ne demeure pas pour autant idyllique. Eux aussi sont confrontés à un public vulnérable et à des arrêts maladies qui ne cessent de se multiplier. Ces conditions de travail ont évidemment une incidence directe sur l’accompagnement des usagers. Alors comment prendre soin d’un résident quand un professionnel est à bout de souffle ? C’est une question qui se pose aujourd’hui. Dans les établissements où la fragilité des résidents n’est pas à nier, celle des professionnels est progressivement devenue une réalité. Dans de nombreuses structures, le bien-être des équipes est donc progressivement devenu un enjeu avec en filigrane la question des conditions de travail. Études de cas, pratiques professionnelles, réunions pluridisciplinaires, formations, permanences de psychologues, activités sportives ou culturelles, sorties ; les pistes sont nombreuses. Mais parfois, quand la fatigue a pris le pas et que l’envie a disparu, la solution peut passer par un changement d’établissement ou de public. Cette décision sage n’est pas le signe d’un échec mais la conséquence d’une prise de recul nécessaire pour retrouver ses marques ailleurs avec d’autres collègues, d’autres résidents. Contrairement à certaines idées reçues, les métiers de l’accompagnement ne s’exercent pas seulement par passion mais nécessitent de plus en plus un fort investissement.

 

Dossier PDF 11p : La démarche qualité en question

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC19.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°19

Résumé : 
La loi 2002-2 du 2 janvier 2002 de l’action sociale et médico-sociale a instauré le dispositif relatif à l’évaluation de la qualité des prestations, visant à l’amélioration de service. Guides des bonnes pratiques, référentiels, labels, certifications... la qualité est au cœur de l’organisation quotidienne des établissements, mais aussi des préoccupations des usagers et des aidants.
Vécue tantôt comme une lourdeur administrative, tantôt comme une opportunité de changement et d’amélioration, la démarche qualité s’appuie avant tout sur une remise en question des pratiques professionnelles dans un secteur qui n’a cessé d’évoluer ces dernières années, et dont l’exigence est de plus en plus pointue. Il y a certes les obligations règlementaires, mais certains décident d’aller plus loin en s’engageant dans des certifications. C’est le cas par exemple du label Humanitude en Ehpad. L’idée est évidemment de faire connaître et d’affirmer la qualité du travail des équipes et de soutenir une dynamique d’amélioration de qualité de vie. Bientraitance, éthique, outil de communication, argument pour se démarquer ; les raisons de s’engager sont évidemment nombreuses et pas incompatibles les unes avec les autres. Mais face à une refonte totale de l’organisation, les freins sont nombreux... en premier lieu, la résistance aux changements qui occasionnent du stress.
L’enjeu est de comprendre les objectifs à atteindre et de se donner les moyens d’y parvenir. Encore faut-il que les professionnels soient accompagnés et encadrés par la direction dans le cas d’une démarche qui se veut avant tout participative. Car c’est ensemble que les équipes opérationnelles, acteurs de terrain et direction, doivent travailler, main dans la main. La démarche qualité n’est pas figée, elle demande de l’adaptation. Elle sera d’ailleurs au cœur des priorités du nouveau plan stratégique 2019-2024 de la HAS.
Plusieurs pistes de travail ont d’ores et déjà été annoncées en décembre dernier autour de l’évaluation du service rendu aux usagers, mais aussi une meilleure appropriation de la certification des établissements et services médico-sociaux. Le dispositif d’évaluation des établissements fera l’objet d’évolutions élaborées sur la base des bilans effectués à l’issue du premier cycle d’évaluation. Autant dire que la démarche qualité va encore continuer d’évoluer. Une préoccupation pour tous les professionnels.

 

Dossier PDF 12p : Accompagner et gérer le changement

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC18.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°18

Résumé : 
De nouveaux résidents, des équipes confrontées au turn-over, des pratiques professionnelles qui évoluent, qui s’ajustent, de nouvelles philosophies autour de l’Humanitude, du care qui émergent mais aussi de nouvelles orientations politiques avec l’inclusion qui devrait monter en puissance au cours des prochaines années ; autant de changements que doivent appréhender au quotidien les usagers d’un côté et de l’autre les professionnels des établissements médico-sociaux. Et c’est bien connu, tout changement, même mineur, dans une routine bien huilée suscite forcément de l’inconfort, des interrogations et des crispations dans un contexte déjà difficile compte tenu des contraintes budgétaires et organisationnelles du secteur. Dans cette vague de changements présents et à venir, les équipes doivent être accompagnées pour qu’elles les comprennent, se les approprient et s’adaptent.
Une nouvelle organisation, de nouvelles exigences ne se décrètent pas. Chaque établissement qui s’est lancé dans une démarche qualité, dans une expérimentation que ce soit la création d’un accompagnement de nuit, une nouvelle certification, n’a réussi que si la direction s’est engagée pleinement et si, les professionnels ont travaillé ensemble pour aller dans la même direction, convaincus par le bien-fondé de cette décision. Toutefois, ces professionnels ont besoin d’être épaulés, d’avoir des outils mis à leur disposition, d’être formés, pour ne pas se sentir démunis compte tenu des situations déjà complexes qu’ils ont à gérer quotidiennement entre la dépendance des usagers, les poly-pathologies et les aidants naturels à prendre en compte. Pour justement ne pas subir ces évolutions ou révolutions, les professionnels doivent avant tout être soutenus. C’est ainsi qu’ils accepteront de changer et s’adapteront, qu’ils apporteront leur adhésion...sachant qu’un acteur de terrain mal à l’aise face aux nouvelles pratiques ne pourra pas de fait accompagner les usagers qui ressentiront ce malaise. C’est donc ensemble que direction et équipes pluridisciplinaires doivent œuvrer pour que les changements se fassent en douceur, soient levier de performance au service de la qualité de l’établissement et du bien-être de l’usager.

 

Dossier PDF 12p : Inclusion : rêve ou réalité?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC17.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°17

Résumé : 
Pendant longtemps, le concept d’intégration a été privilégié en France, mais depuis quelques années, c’est l’inclusion qui émerge. Au-delà d’une évolution lexicale, c’est bien une révolution de l’accompagnement qui est prônée. Et pour cause, si l’intégration suppose que la personne en situation de handicap « entre dans le moule » et s’adapte à son environnement, avec l’inclusion, c’est le contraire. La société doit ainsi s’adapter aux particularismes de chaque individu. Cette évolution récente des mentalités en France s’est progressivement développée, soutenue par des textes législatives que ce soit la loi handicap du 11 février 2005 et récemment la loi relative à l’adaptation de la société au vieillissement (ASV).
Et pourtant, le concept d’inclusion est né il y a plusieurs décennies dans la société anglo-saxonne. Le Canada montre l’exemple avec le Baluchonnage pour les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer ou encore le concept d’autorégulation créé pour les enfants autistes leur permettant de fréquenter des classes ordinaires. En France, c’est le système institutionnel qui s’est imposé au sortir de la Guerre avec une logique de protection et la création massive d’établissements médico-sociaux.
Les experts estiment que l’heure n’est plus à l’opposition des systèmes, privilégiant une logique de complémentarité. La société est en train d’évoluer, tout comme le système d’offre : des solutions d’habitat inclusif sont privilégiées aux dépens de foyers d’hébergement, des écoles pionnières pratiquent l’inclusion pour des enfants souffrant de troubles du spectre de l’autisme.
L’inclusion n’est pas encore une réalité en France, elle n’est pas non un rêve inatteignable, puisque sur certains territoires, de nettes avancées sont d’ores et déjà opérationnelles. Reste que la mue des professionnels devra être accompagnée d’une formation solide, de la création de nouveaux métiers comme c’est le cas de l’assistance au projet de vie. Toutefois, la médiation entre vie ordinaire et vie institutionnelle ne dépend pas que des acteurs du secteur, des usagers ou des aidants familiaux ; c’est l’ensemble de la société qui doit s’ouvrir davantage permettant un autre accompagnement, dans une démarche équitable de traitement.

 

Dossier PDF 11p : Religion et laïcité en ESMS : Le casse-tête ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC16.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°16

Résumé : 
La laïcité « n’est pas la lutte contre la religion, ceci est un contresens, c’est une loi de liberté. C’est la liberté de croire et ne pas croire, à condition que chacun, quelle que soit sa religion ou sa conviction philosophique, soit pleinement dans la République ». Voilà pour les mots prononcés par le président Macron à Rome, suite à sa rencontre avec le Pape François en juin dernier. En France, il y a les habituels débats sur le port du voile, la neutralité des agents publics, les signes ostentatoires dans l’espace public, les repas adaptés, la viande Halal... Dans les établissements médico-sociaux, les professionnels sont davantage concernés par la question de l’accompagnement spirituel des personnes fragilisées par l’âge, la maladie ou le handicap et qui ne sont plus en mesure de se déplacer seules ou d’accomplir certains gestes. L’enjeu est alors de faire cohabiter les droits et les devoirs des salariés mais aussi des usagers dans une structure collective où des individualités vivent ensemble, où certaines croient ou d’autres sont athées. Comment y parvenir ? Tout est question d’équilibre. Dans ce contexte, la règle n’est pas la même dans les établissements publics et privés, mais tous ont l’obligation d’assurer une garantie absolue de liberté à leurs résidents, avec une mise à disposition d’une salle pour que les croyants puissent exercer leur culte, une obligation morale et légale d’écouter et d’entendre les besoins et les attentes des publics accompagnés et d’assurer un traitement d’égalité des services. C’est donc avant même l’entrée en structure que les données relatives à la religion sont collectées puis sont reprises dans le projet personnalisé que les agents font ensuite vivre. Dans la pratique, pour les directions, souvent isolées, l’objectif est de veiller à ce que la loi soit respectée, de faire preuve de pédagogie voire de miser sur des formations spécifiques. Ensuite ce sera aux bénévoles, aux proches, ou encore aux agents volontaires de permettre justement un accompagnement spirituel des personnes fragilisées avec la seule volonté de contribuer à la qualité de vie en collectivité.

 

Dossier PDF 11p : La nécessaire montée en compétence

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC15.DOSSIER)

Dossier paru dans 
Doc'Accompagnement n°15

Résumé : 
L’allongement de l’espérance de vie est une réalité pour l’ensemble de la population. Ce phénomène n’échappe évidemment pas aux établissements accueillant soit des personnes âgées, soit des personnes en situation de handicap. De ce fait, la médicalisation est devenue une réalité dans les structures médico-sociales qui a entraîné mécaniquement une professionnalisation des salariés. Il a fallu adapter les pratiques, connaître les pathologies liées au vieillissement, gérer la fin de vie... ce qui ne se faisait pas aussi systématiquement il y a quinze ou vingt ans. L’accompagnement des troubles du comportement, de la démence, des troubles cognitifs ne s’improvise pas. Et pour éviter de mettre en difficulté les agents mais aussi les résidents, des formations sont devenues un outil incontournable, une part du quotidien professionnel. À l’heure où les pratiques professionnelles conscientisées font légion, où les évaluations, les démarches qualité et autres recommandations s’accumulent, les professionnels sont engagés sur le terrain de la montée en compétence depuis déjà de nombreuses années. Le mouvement devrait encore s’intensifier compte tenu de l’émergence des labels ou encore de la volonté de créer une véritable inclusion qui nécessitera une révolution de l’accompagnement dans les établissements médico-sociaux. Reste qu’acquérir, certifier, valider des compétences, demande de l’engagement, du temps et de la disponibilité. Le rôle des établissements et des directions est ainsi central à une période où les professionnels sont à bout de souffle, où ils doivent sans cesse courir et faire face à l’absentéisme des collègues... Mieux vaut donc être formés et aguerris dans ce contexte. Les établissements qui ont d’ailleurs misé sur une forte participation aux formations de l’ensemble de leurs équipes (soignante ou non) ont vu les arrêts maladie ou le turn-over fortement baissé permettant de créer un environnement plus favorable, plus apaisé. Ce n’est pas un hasard. Certes il faut gérer les absences des professionnels partis se former, se battre avec les plannings, débloquer des budgets, mais au final tout le monde est gagnant : la personne accompagnée, le professionnel et l’établissement. 

 

Dossier PDF 11p : Bien accompagner la nuit: un défi à relever

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC14.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°14

Résumé : 
Pendant longtemps dans les établissements médico-sociaux, les personnes âgées ou en situation de handicap devaient se coucher tôt, même si elles rencontraient des problèmes pour trouver le sommeil ou si elles se réveillaient à 2 heures du matin. Aucune alternative ; rester allongées et attendre le lendemain matin. Force est de constater que c’est encore une réalité dans de nombreuses structures où les résidents sont couchés à 20 heures. Il leur faudra attendre patiemment 10, voire 12 heures avant d’avoir la possibilité de se lever. Or, avec l’avancée en âge et avec l’émergence de pathologies, le besoin de sommeil se réduit inexorablement. Si depuis quelques années, les directions ne cessent de répéter que les chambres des usagers en Ehpad ou en foyers de vie sont leur « chez soi », un véritable paradoxe se révèle : « Vous voulez vous lever, aller manger, prendre une douche au milieu de la nuit, certes, mais ce n’est pas possible. » La faute aux effectifs, mais pas que... même si la question budgétaire ne peut être ignorée.
Malgré tout, des établissements ont décidé d’apporter des réponses nouvelles, après avoir été confrontés à des problèmes chroniques de déambulation, des troubles du comportement ou du sommeil. L’émergence des troubles cognitifs en maison de retraite n’y est pas étrangère, tout comme le vieillissement des personnes en situation de handicap en Fas ou en Fam. Pour quelles solutions ? Les neuroleptiques, les contentions... certains ne s’y résolvent pas et préfèrent tester des accompagnements spécifiques. Il leur faut alors trouver des partenaires, des financements, des autorisations... Mais au bout de ce chemin semé d’embûches, c’est la qualité de vie et celle du sommeil des résidents qui sont visées. En posant un cadre plus souple, plus à l’écoute des besoins des usagers, les professionnels se sentent mieux, plus valorisés, ayant enfin des outils et des moyens pour exercer dans de meilleures conditions. C’est ainsi l’occasion d’écouter les besoins qui émergent la nuit. À l’heure où les projets personnalisés ont gagné leur place la journée dans les établissements médico-sociaux, leur déclinaison nocturne n’est pas suffisamment prise en compte. Voilà pour l’autre réalité. C’est aux directions de se saisir de cette problématique en apportant des réponses concrètes. En voici quelques exemples dans ce dossier.

 

Dossier PDF 11p : Participation et droits des usagers : quelle réalité ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC13.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°13

Résumé : 
La participation est au cœur de l’accompagnement. Tout est d’ailleurs fait que pour la participation et les droits des usagers soient mis en œuvre au travers du projet d’établissement, du livret d’accueil, du règlement intérieur, du projet d’accueil personnalisé, du conseil de vie sociale. Les personnes vivant en établissements médico-sociaux, qu’elles soient âgées ou en situation de handicap sont des citoyens à part entière. L’unanimité est de mise. Qui pourrait penser ou dire le contraire ? Or, force est de constater que sur le terrain, cette participation se heurte à de nombreux freins. Car pour que les usagers soient acteurs de leur vie au quotidien, encore faut-il les écouter, entendre et comprendre leurs besoins. Ce qui n’est pas toujours facile quand les personnes ne parlent pas ou quand elles souffrent de troubles cognitifs. Le décryptage, l’écoute, l’observation, les échanges sont alors nécessaires pour justement favoriser un accompagnement basé sur la participation des personnes vulnérables. Si le secteur du handicap est depuis longtemps engagé dans cette voie, poussé par l’investissement des familles, les Ehpad accueillent de plus en plus de seniors très âgés, en perte d’autonomie, qui souffrent de poly-pathologies. Dans ces cas, la participation constitue un vrai défi... qui est toutefois surmontable comme le prouvent les initiatives menées sur le territoire. Reste que la collectivité si pesante doit et fait désormais place au Je, à l’individualité avec la volonté d’une co-élaboration, d’une coconstruction. C’est au quotidien, que la participation et les droits doivent s’affirmer, soutenus par vous, professionnels, pleinement engagés dans cette politique coopérative.

 

Dossier PDF 12p : Quelles activités à l’intérieur ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC12.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°12

Résumé : 
Gymnastique douce, atelier mémoire, jeux de société, chorales, pâtisseries... Les activités sont de plus en plus diversifiées à l’intérieur des établissements médico-sociaux. Si pendant longtemps, les structures ont été avant tout des lieux de soins, elles sont progressivement devenues des lieux de vie où les personnes sont accompagnées selon leurs besoins, leurs habitudes de vie sans oublier leurs envies.
L’individualisation est en marche dans le collectif, impulsée par le projet d’accueil personnalisé. L’enjeu est de sortir de l’idéologie : il ne s’agit pas de proposer des rendez-vous sans écouter les envies des résidents ou des usagers ; ce qui n’est pas toujours simple à l’heure où les Ehpad accueillent de plus en plus de personnes dépendantes, souffrant de troubles cognitifs. Du côté des foyers pour personnes en situation de handicap, lorsque la personne est discommunicante, toute la difficulté est de pouvoir apprendre à la connaître, à décrypter sa communication pour pouvoir ensuite répondre à ses vraies demandes. Ce recueil d’informations doit se faire en lien avec les aidants familiaux et au fil du temps avec les professionnels qui connaissent de mieux en mieux la personne accompagnée.
Évidemment, l’inclusion est aujourd’hui sur toutes les lèvres... Reste que dans la réalité, il n’est pas toujours possible d’évoluer en milieu ordinaire, compte tenu de la dépendance de la personne ou encore des effectifs des équipes. L’intérieur et l’extérieur ne doivent pas s’opposer, mais être complémentaires. Le défi est de prévoir des activités pour chacun, des moments collectifs qui permettront de partager, des moments individualisés qui redonneront à la personne toute sa singularité.
Vous, professionnels, vous êtes justement là pour impulser des projets qui répondent aux besoins et envies des personnes. Ces activités, qu’elles soient occupationnelles, thérapeutiques ou ludiques devront toutefois avoir des objectifs précis : créer du lien, exercer la motricité fine, les capacités cognitives... tout en recherchant le plaisir et le bien-être qui doivent guider chaque animation.

 

Dossier PDF 11p : Les risques infectieux : prévenir puis accompagner

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC11.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°11

Résumé : 
L’accès aux soins est un droit fondamental car peu importe l’âge, le sexe et le handicap de la personne, il doit être possible pour tous. Ce droit reconnu dans le préambule de la constitution Française du 27/10/1946 a été réaffirmé par d’autres textes notamment par la loi du 21/07/2009 HPST (portant sur la réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires). Puis par la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes en situation de handicap. Cette dernière loi engage les structures à s’interroger sur la nécessité d’une prise en charge spécifique ou non des usagers. L’enjeu consiste à ne pas enfermer la personne en situation de handicap dans des circuits spécifiques.
La « protocolisation » est désormais en marche dans tous les établissements médico-sociaux. L’objectif est évidemment de prévenir en amont puis d’accompagner les risques infectieux que ce soit la grippe ou les infections respiratoires en hiver mais aussi la gastro-entérite qui frappe tout au long de l’année, toute comme la gale qui a fait sa réapparition ; autant d’exemples que doivent apprendre à gérer les professionnels de terrain. Certes, les aides-soignantes ont une formation basée sur le soin, mais en choisissant de travailler en Ehpad, elles ont privilégié des lieux de vie et non de soin... même si aujourd’hui la frontière est de plus en plus étroite compte tenu du vieillissement de la population et des poly-pathologies. Du côté des AMP, des moniteurs-éducateurs et des éducateurs spécialisés, tous ont fait le choix unanime d’un métier basé sur l’éducatif et non sur le soin. Pourtant, force est de constater que la montée de la médicalisation dans les établissements médico-sociaux est devenue une réalité à prendre en compte. Si le risque 0 n’existe pas, en revanche le professionnalisme de vous tous doit permettre aux différents publics accompagnés de passer un hiver à l’abri, au chaud...

 

Dossier PDF 12p : Comment combattre la solitude en établissement ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC10.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°10

Résumé : 
S’isoler, être seul, se sentir seul... à chaque terme, une situation bien différente. Si l’isolement social se définit par une absence de lien social, en revanche la solitude est un sentiment subjectif que l’on peut ressentir même en étant entouré. En établissement, les personnes accompagnées qu’elles soient en situation de handicap ou âgées peuvent évidemment souffrir de solitude (qui n’est pas l’apanage du seul domicile) malgré les interactions et la présence quotidienne des équipes. La solitude choisie doit être respectée, toutefois, les professionnels doivent être vigilants pour justement éviter que certaines personnes ne s’enfoncent dans une solitude pesante voire dangereuse... pouvant conduire à des idées suicidaires ou, plus grave, à un passage à l’acte, sachant que les personnes vulnérables sont particulièrement exposées.
Les professionnels ne peuvent évidemment pas apporter une réponse à chaque situation. Ces réponses sont plurielles compte tenu de l’histoire de vie de la personne, de ses habitudes, de son caractère, de son handicap, de sa dépendance... Prendre du temps, considérer la personne, l’écouter et l’entendre, la regarder, prendre en compte sa parole sont autant d’attitudes bientraitantes et bienveillantes, que vous professionnels vous adoptez quotidiennement. Soutenues par les directions, les équipes misent de plus en plus sur l’inclusion pour ouvrir les établissements, sortir des murs. L’objectif est de rester connecté avec la vraie vie, et de ne surtout pas vivre en vase clos.
Le combat contre la solitude demande du temps, mais aussi un travail en équipe au sens large : professionnels, bénévoles, services civiques, équipes citoyennes. Tous doivent travailler main dans la main pour permettre à chaque personne de trouver sa place, d’être considérée et ainsi de ne pas se sentir seule ou isolée.
Rencontres intergénérationnelles, présence des animaux de compagnie, sorties quotidiennes, les initiatives sont nombreuses et ont toutes le même objectif : le bien-être de la personne accompagnée.

 

Dossier PDF 11p : Développement durable : tous concernés, tous engagés !

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC9.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°9

Résumé : 
Le droit de l’environnement consacré par la Constitution en 2005 comme droit fondamental, lois Grenelle 1 et 2, loi de transition énergétique ou encore accords signés à Paris en grande pompe en septembre 2016. Aujourd’hui plus que jamais, les établissements médico-sociaux ne peuvent plus ignorer le développement durable et ses composantes : préservation de l’environnement, justice sociale ou encore progrès économique. D’ailleurs de nombreuses structures sont d’ores et déjà engagées avec la volonté d’apporter un mieux-être à leurs résidents, usagers, aux familles mais aussi à leurs agents. Bien souvent, une seule personne (sensibilisée à la question écologique) souhaite initier une action dans l’établissement accueillant des personnes âgées ou handicapées. C’est le point de départ. L’enjeu est alors que cette action individuelle prenne de l’ampleur et que chaque agent se sente concerné afin d’apporter sa pierre à l’édifice. Seules les actions collectives peuvent changer les pratiques et les habitudes. C’est ainsi que la réussite pourra être effective et que les contraintes environnementales se transformeront en une vraie dynamique, une autre façon de voir les choses et de travailler. Ce meilleur confort des résidents et des agents passe par un environnement plus sain, la création d’un jardin thérapeutique, une restauration de produits locaux et non traités, des opérations de recyclage... Force est de constater que les aînés ont beaucoup à nous apprendre, alors en s’appuyant sur leurs connaissances, ils se sentiront valorisés et retrouveront l’envie de se projeter dans l’avenir. C’est aussi le cas des équipes qui contribuent aux changements des pratiques en mettant leur savoir-faire et leur passion écologiques au service de l’établissement. Valorisation, bien-être, ouverture, éco-citoyenneté... Le cercle vertueux du développement durable dépasse les seules questions écologiques pour un secteur médico-social plus en phase avec la société actuelle et ses préoccupations.

 

Dossier PDF 11p : La bientraitance : comment prendre soin au quotidien ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC8.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°8

Résumé : 
La bientraitance est en marche dans les établissements médico-sociaux depuis plusieurs années... même s’il est difficile de dire quel a été le déclic. La loi de 2002, les évaluations internes et externes, les recommandations (notamment de l’Anesm), le retentissement médiatique des affaires, les politiques européennes. Cependant, toutes ces raisons ont contribué à faire évoluer les cultures et les pratiques professionnelles. Si pendant longtemps, on a davantage parlé de maltraitance, désormais c’est la bientraitance qui est sur le devant de la scène, grâce à l’engagement des professionnels. Derrière ce terme de la bientraitance se cache une prise en soin individualisée et adaptée aux besoins des personnes vulnérables. En clair, chaque intervention doit être centrée sur la personne et ses particularités.
Pour y parvenir, la formation et la nécessaire organisation des analyses de la pratique professionnelle sont des conditions sine qua non à un accompagnement bientraitant qui reste incompatible avec la routine, le quotidien et surtout le manque de questionnements.
La bientraitance n’est pas une norme de plus, une contrainte... elle est avant tout un outil d’amélioration des pratiques. Dans cette quête du mieux accompagner, chaque professionnel joue un rôle individuel même si cette philosophie bienveillante s’appuie forcément sur le collectif, que ce soit les associations gestionnaires, les groupes, les directions, les cadres et les professionnels de terrain. Chacun a un rôle à jouer pour réagir en cas de manquement à la bientraitance. Au cours des deux dernières décennies, vous, professionnels, avez été confrontés à des virages culturels complexes imposés par les lois. « La bientraitance exige une pensée de la complexité. Il ne s’agit pas de condamner les professionnels, mais de discerner tous les points, toutes les pratiques au sein desquelles des améliorations peuvent être apportées. Car nous devons refuser tout manquement à l’humanité des soins et des accompagnements », estime Alice Casagrande, l’auteur des recommandations de l’Anesm.

 

Dossier PDF 12p : La citoyenneté pour tous en marche

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC7.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°7

Résumé : 
Plutôt que de s’arracher les cheveux pour monter des projets, pourquoi ne pas interroger les principaux intéressés ? Évidemment que les professionnels les questionnent ; c’est d’ailleurs tout le sens du projet personnalisé qui est devenu une réalité dans les établissements médico-sociaux. Mais dans le quotidien ? La culture hospitalière des Ehpad est encore tenace... les résidents souvent résignés à leur entrée, leur avis n’est pas toujours sollicité comme il le faudrait. Or, libérer leur parole et écouter ce qu’ils ont à dire leur rend certes leur dignité, mais pas seulement : ces expressions permettent aussi d’influer sur les pratiques. Sur le terrain, ce n’est pas toujours évident avec des personnes qui souffrent de troubles cognitifs. Mais cette réalité ne doit pas empêcher les équipes de décoder car, finalement, rester citoyen ce n’est pas seulement exercer son droit de vote, c’est aussi être maître et acteur de sa vie, ne pas la subir et réaliser ce dont on a envie. La citoyenneté est au cœur des pratiques dans le secteur du handicap. Écouter le désir des personnes aidées et leur donner les moyens de les exaucer constituent d’ailleurs le postulat de l’action.
Cette évolution des cultures professionnelles est nouvelle... portée par les pouvoirs publics et les lois de 2002 et 2005 mais aussi par les bonnes pratiques et autres recommandations de l’Anesm. Le prochain défi a désormais un nom : l’inclusion citoyenne... en même temps, on peut s’interroger sur la place dans notre société des personnes âgées en perte d’autonomie et des personnes en situation de handicap car finalement l’égalité (pour tous) n’est-elle pas inscrite dans notre constitution ? Soyons honnêtes, de grands progrès ont été réalisés au cours des deux dernières décennies. Le train de la citoyenneté et de l’inclusion citoyenne est en marche. La preuve en lisant les pages suivantes de ce dossier !

 

Dossier PDF 12p : Quelle place pour les fêtes calendaires en structure ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC6.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°6

Résumé : 
Fêter Noël, la Chandeleur ou Pâques... ce n’est pas seulement partager un repas. Les professionnels le savent tous. Ces fêtes ont une importance centrale pour rythmer la vie en établissement. Elles permettent d’apporter un peu de légèreté au sein de la collectivité... Elles ont surtout pour rôle de rompre le quotidien immuable et les habitudes qui vont avec. Déguster des mets plus élaborés autour d’une table bien dressée avec des convives – résidents et professionnels – qui ont tous fait des efforts vestimentaires. Avec cette recette, le quotidien est clairement différent. Il est tout simplement amélioré pour ne pas dire sublimé. Mais le plus important, c’est que ces fêtes permettent d’apporter une dimension familiale aux structures, gommant ainsi, pour quelques heures, le poids de l’institution... Autour d’un sapin, d’une dinde et d’une bûche, les résidents et les accompagnants se rassemblent et partagent ensemble des moments précieux, pour finalement former une communauté de vie. Évidemment les objectifs, sur le papier, sont nombreux : l’accompagnement spécifique et éducatif, les repères temporels, l’ouverture sur l’extérieur... mais que dire de ces moments de partage collectifs qui ne perdent pas de vue l’individu ! Que d’avantages...

 

Dossier PDF 11p : Faire tomber le tabou de la fin de vie en institution

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC5.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°5

Résumé : 
D’un côté, en Ehpad, les personnes entrent de plus en plus tard, très affaiblies avec des poly-pathologies ; de l’autre, en foyer, le vieillissement des personnes souffrant d’un handicap mental ou psychique fait de plus en plus partie du quotidien des équipes. Face à ces situations, les professionnels ont été formés à accompagner les personnes dans les actes de la vie quotidienne, à stimuler les capacités restantes, mais pas à gérer cette fin de vie. Or, un professionnel non formé est avant tout un professionnel non préparé. « Je ne saurai pas faire, j’ai peur. » C’est en substance le discours entendu en structure. Or, il devrait plutôt être : « On ne vous laissera pas souffrir, on s’engage à ce que vous mouriez chez vous, dans l’établissement. On a des compétences. » Plus que jamais, les établissements médico-sociaux doivent se saisir de ce sujet pour en parler et surtout apporter une réponse collective pour éviter la solitude du professionnel. La solution ne vient pas forcément des moyens mis sur le terrain, avec notamment des équipes de nuit dédiées. Pour beaucoup d’experts et de fi ns connaisseurs de cet accompagnement, l’enjeu est la formation, la sensibilisation et surtout l’anticipation pour faire tomber le tabou du soin palliatif. Les Ehpad et les foyers spécialisés doivent avoir l’ambition de concevoir un projet partagé pour répondre à la problématique du dernier souffle. C’est d’ailleurs en respectant le choix des personnes âgées et handicapées qui ne veulent pas mourir à l’hôpital que ces établissements joueront pleinement leur rôle ; en accompagnant la personne dans sa vie et ainsi dans sa mort. C’est en offrant un accompagnement adapté et individualisé de la fin de vie que les Ehpad pourront s’éloigner de cette image de mouroir qui leur colle encore malheureusement à la peau. Autant se préparer et miser sur la pluridisciplinarité qui a tout son sens : HAD, Ssiad, équipes mobiles de soins palliatifs sont autant de ressources extérieures qui viennent seconder les équipes en établissement. En travaillant avec ces professionnels extérieurs, la question de « jusque quand peut-on garder la personne pour un accompagnement de qualité ? » trouvera sa réponse.

 

Dossier PDF 12p : Les partenariats : la clef de la réussite

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC4.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°4

Résumé : 
Que ce soit avec des professionnels, des prestataires, des bénévoles ou les familles, les partenariats font désormais partie du quotidien des établissements et des équipes. C’est d’ailleurs une des recommandations de l’Anesm, s’appuyant sur les textes législatifs de 2002 et 2005. En développant des conventions ou des coopérations, les compétences s’additionnent et les besoins des usagers sont mieux pris en compte. L’objectif est aussi de décloisonner le secteur du médico-social. Les pratiques évoluent, tout comme les cultures professionnelles... avec en ligne de mire le bien-être des personnes accompagnées.
En jouant la carte des partenariats, l’établissement s’ouvre également sur l’extérieur : l’autre enjeu pour le secteur médico-social. Si pendant longtemps, les personnes âgées en Ehpad ou les personnes handicapées en institution restaient la majeure partie de leur temps dans les structures, depuis les habitudes changent. En laissant entrer des bénévoles ou des prestataires et en organisant des activités en extérieur, via des partenariats, les personnes accompagnées sont incluses dans la société, comme tout citoyen. Ces rencontres sont nécessaires autant pour eux que pour vous, professionnels, qui vous enrichissez de rencontres interdisciplinaires.
Les exemples de partenariats développés dans ce numéro sont nombreux. Ils démontrent aussi la nécessité d’oser et d’être créatifs... permettant ainsi à des enfants polyhandicapés et privés de la parole de participer activement à un atelier poésie avec des collégiens, à des jeunes d’un Itep de devenir arbitres, à des personnes âgées de découvrir des cultures comme le graff ou le rap ou encore de participer comme tout à chacun à la ferveur liée à l’Euro de football, en allant chercher une pizza dans la cour de l’Ehpad. Ces exemples prouvent surtout l’engagement des professionnels d’être à l’écoute des envies et des désirs de résidents, quitte à parfois les devancer.

 

Dossier PDF 12p : Le rapport au corps : quelles sont les bonnes pratiques ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC3.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°3

Résumé : 
De bons techniciens. C’est l’objectif des formations qui permettent d’apprendre à effectuer des soins comme une toilette... Quid de la réflexion et de la philosophie de l’éthique, qui auraient toutefois toute leur place pour aider ensuite les professionnels à nourrir leur réflexion et à mieux appréhender le rapport au corps, forcément central dans les interventions quotidiennes. C’est donc en établissement que les interrogations se posent face à des problématiques bien réelles : le refus de se doucher pour un résident, une demande pour inviter une personne à dormir. Quelles réponses trouver ? Sur le terrain, l’intimité est au cœur de l’accompagnement, que ce soit pour la toilette, mais aussi pour les questions autour de la sexualité. Si désormais le sujet n’est pas tabou, en revanche la question de l’effectivité des droits est loin d’être réglée. Les professionnels et les directions se retrouvent souvent désarmés face à des situations forcément complexes. Dans ce cas ? Il n’y a pas de solution clef en main. « On fait au mieux après avoir échangé en équipe pluridisciplinaire. » Ces réflexions marquent en tout cas la prise de conscience du monde médico-social, qui est souvent esseulé. Le moteur de chaque action reste le bien-être des personnes accompagnées. Le savoir-être est central pour des cultures professionnelles qui ont profondément évolué au cours des dernières années. La notion de plaisir est désormais acquise. Ce rapport au corps passe par des massages, des touchers relationnels... qui permettent de communiquer, d’entrer en contact lorsqu’une personne ne parle plus ou tout simplement de créer un lien pour des personnes vieillissantes ou handicapées qui n’ont pas ou plus l’habitude d’être touchées, tout simplement... non pas pour un soin, mais pour un instant de chaleur humaine.

 

Dossier PDF 12p : Pourquoi et toujours des projets en structure ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC2.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°2

Résumé : 
Les métiers de l’accompagnement ont évolué, influencés notamment par la loi de janvier 2002, qui a fait émerger les projets, la co-construction ou encore les référents. Cette notion de projet est d’ailleurs partout avec une méthodologie de travail qui s’est imposée et s’est progressivement généralisée. Il a donc fallu adapter les pratiques professionnelles, passer d’une culture de l’oral à l’écrit, qui prend forcément de plus en plus de temps. Face à une réglementation et des bonnes pratiques qui se multiplient, le risque est de passer à côté de l’essentiel, en l’occurrence le projet. Projets d’établissement, de vie, de soins, d’animation... Voilà les piliers à partir desquels les professionnels doivent intervenir sachant que le prendre soin, c’est ajuster. En établissement, le projet d’accompagnement personnalisé n’est pas un gadget, bien au contraire. S’il est mal construit ou vide de sens, il n’aboutira pas... faisant perdre du temps et de l’énergie aux professionnels, sans parler des besoins des résidents alors ignorés. Pour éviter ces écueils, les professionnels de l’accompagnement ont un rôle central à jouer, mais aussi une responsabilité importante en étant à l’écoute, en observant et en décodant les personnes accompagnées, qui ne s’expriment pas toujours. Il s’agira alors de trouver la bonne communication, d’être dans la relance et dans l’accompagnement de la démarche. Les équipes ne doivent pas perdre à l’esprit que les établissements, que ce soient des Ehpad, des unités Alzheimer, des Fam ou des Mas, sont avant tout des lieux de vie où les projets doivent vivre, ce qui sous-entend être évalués voire réajustés. Les professionnels ne sont pas uniquement là pour aider à la toilette, aux repas ou au coucher, il leur faut intégrer la dimension culturelle, affective et sociale aux projets, rendant le quotidien plus riche.

 

Dossier PDF 12p : Distance professionnelle, un leurre ?

3.15 €
Disponible
(Réf. NDAC1.DOSSIER)

Dossier paru dans Doc'Accompagnement n°1

Résumé : 
Distance professionnelle ou émotionnelle, relation d’aide, recul nécessaire... Derrière ces termes se cachent des concepts, qui ne vous sont pas inconnus de vous, professionnels de l’accompagnement. Déjà en formation, vous avez été sensibilisés et mis en garde. Tutoiement, vouvoiement, surnom, échanges sur sa vie personnelle : quelle est l’attitude à adopter en institution ? Existe-il d’ailleurs une bonne pratique que vous pourriez calquer ensuite sur tous les résidents et usagers que vous accompagnez au quotidien ? Évidemment ou heureusement que non. À l’heure de l’accompagnement individualisé, les interventions s’adaptent au cas par cas, selon la personne que vous avez en face de vous, selon son histoire, sa pathologie, le contexte d’établissement. Si les mots et les actes ne peuvent être pris à la légère, la question de la bonne distance relationnelle est évidemment impossible à poser. Comment demander à un professionnel, qui se charge des changes, de la toilette, de l’aide aux repas, de respecter une distance physique ou à un autre, qui connaît tout de la vie d’un résident, de respecter une distance affective ? Toute distance impose de fait de « se couper » de la personne aidée. L’objectif est plutôt de ne pas perdre à l’esprit le bien-être de la personne aidée, d’agir dans le respect et la bienveillance. Un difficile équilibre devra être trouvé... mais pas seul. L’équipe, les réunions pluridisciplinaires, les formations et l’expérience sont autant de garde-fous. Pour ce premier numéro de votre nouvelle revue, ce sujet a, une fois de plus, mobilisé en nombre les auteurs qui travaillent auprès de personnes âgées ou handicapées.

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